POUR COMPRENDRE LA SAGESSE DE LA ¨PLEINE CONSCIENCE"
Extraits d'ouvrages sur ou autour de la Pleine Conscience
Mode d'emploi
Nous vous proposons des extraits tirés d'ouvrages sur ou autour de la Pleine Conscience pour comprendre les acquis de cette pratique et l'importance de lire les bons auteurs. Chaque texte souhaite être particulièrement démonstratif, ressourçant , inspirant ou encore amusant.
Si vous souhaitez savoir de quels ouvrages sont tirés ces extraits n'hésitez pas à mettre un message sur : info@ergo-sum-meditation.fr
Cette messagerie est là pour interagir avec les instructeurs de méditation qui gèrent ce site. Ils se feront un plaisir de vous transmettre les références éventuelles et d’échanger avec vous tous.
Sagesse
"Le bonheur, c'est de continuer à désirer ce qu'on possède"
Saint Augustin
Pratiques
Mettre de la conscience dans toutes nos activités, tel est l'objectif
Histoires
La vie nous enseigne a chaque instant: voila des histoires amusantes
Sagesse extrait 1:
Nous n'avons pas choisi de vivre, mais il nous faut apprendre à vivre comme on apprend à jouer du piano, à cuisiner, à sculpter du bois ou de la pierre. C'est le rôle de l’éducation. Pourtant, celle-ci se préoccupe de moins en moins de transmettre un savoir-être, au profit d'un savoir-faire. Elle vise davantage a nous permettre de faire face aux défis extérieurs de l'existence qu'aux défis intérieurs : comment être en paix avec soi-même et avec les autres ? Comment réagir face à la souffrance ? Comment nous connaitre nous-même et résoudre nos propres contradictions ? Comment acquérir une vraie liberté intérieure ? Comment aimer ? Comment finalement accéder à un bonheur vrai et durable, qui relève sans doute davantage de la qualité de la relation à soi-même et aux autres que de la réussite sociale et de l'acquisition de biens matériels ?
Pendant des millénaires, la religion a rempli ce rôle d'éducation de la vie intérieure. Force est de constater qu'elle le remplit de moins en moins. Non seulement parce qu'elle a, au moins en Europe, beaucoup moins d'influence sur les consciences, mais aussi parce qu'elle s'est rigidifiée. Elle offre le plus souvent du dogme et de la norme quand les individus sont en quête de sens. Elle édicte des crédo et des règles qui ne parlent plus qu'à une minorité de fidèles et elle ne parvient pas à renouveler son regard, son langage, ses méthodes, pour toucher l'âme de nos contemporains qui continuent pourtant de s'interroger sur l’énigme de leur existence et sur la manière de mener une vie bonne. Prise en tenaille entre idéologie consumériste dèshumanisante et une religion dogmatique étouffante, nous nous tournons vers la philosophie et les grands courants de sagesse de l'humanité. Car les sages du monde entier - de Confucius à Spinoza en passant par Epicure, Plotin ou Montaigne - nous ont légué des clés permettant de nourrir et de développer notre vie intérieure : accepter la vie comme elle est, se connaitre et apprendre à discerner, vivre dans l' "ici et le maintenant", se maitriser, faire le silence en soi, savoir choisir et pardonner. Ces clés de sagesse universelle n'ont rien perdu de leur pertinence. Elle nous aide toujours à vivre , car si notre monde a beaucoup changé, le coeur de l'être humain est toujours le même. Bien que vieux de deux mille cinq cents ans, le diagnostic du Boudddha sur ce qui rend l'homme heureux ou malheureux reste vrai. Le constat socratique sur l'ignorance source de tous les maux est d'une parfaite actualité. Les enseignements d'Aristote sur la vertu et l'amitié n'ont pas pris une ride. Les maximes d'Epitecte, de Sénèque ou de Marc-Aurèle sur le destin et le libre arbitre continuent de nous parler.
Histoires extrait 1:
L'exercice physique est très en vogue de nos jours. Beaucoup fréquentent les club de gym ou pratiquent un sport pour conserver un corps en bonne santé. Malgré cela, il continuent à éprouver des sentiments négatifs et se laissent facilement gagner par la colère ou la dépression.
Pour favoriser le développement des émotions positives, j'ai mis au point et j'enseigne une série d'exercices simples, que j'ai intitulée "Vingt pompes par jour".
Le matin, après avoir votre toilette et vous être brossé les dents, placez-vous face à un miroir, les pieds écartés d'environ 40 cm, sur un tapis doux et dans une pièce tempérée. Inspirez et expirez profondément trois ou quatre fois pour vous décontracter, puis approchez les mains de votre visage. Posez les index sur vos commissures des lèvres et remontez-les vers le haut sans quitter des yeux le miroir.
Un!
Laissez vitre bouche reprendre son expression morose habituelle pendant 3 secondes, puis relevez à nouveau les coins de vos lèvres
Deux!
Poursuivez jusqu'à ce que que vous ayez fait vingt fois l’exercice. Et sans tricher!
Non seulement vous vous moquerez de vous chaque matin, mais vos muscles labiaux se raffermiront au point que vous sourirez à la vie plus facilement et plus souvent.
Il suffit pour cela d'un minimum d'entrainement.
AJ
Pratiques extrait 1:
Faire le silence intérieurement n'est pas l'apanage des prophètes ni des maîtres en spiritualité. Cette capacité nous est donnée à tous, elle est le fruit d'un apprentissage fort accessible à travers un exercice simple, universel, répandu dans presque toutes les cultures, mêmes s'il prend des noms différents: il s'agit de la méditation. Une manière de pratiquer, particulièrement bien décrites chez les bouddhistes, consiste à se placer dans un état de non-action totale, prélude à l'apaisement de l'agitation mentale. On y parvient pas forcément dès la première fois: ce n'est pas une raison pour abandonner, au contraire. L’exercice peut se pratiquer debout, allongé, en marchant, mais pour les débuts, mieux vaut privilégier la position assise, dans un fauteuil ou par terre. On commence par se couper du monde extérieur; si le téléphone portable est à portée de la main ou du regard, l'échec est assuré. Ensuite, il faut fermer les yeux, et le dos bien droit, se concentrant sur la respiration, laisser filer les pensées, c'est à dire les observer de la même manière que lorsque l'on est dans un train on observe le paysage. Derrière la fenêtre on voit une vache, puis un clocher, et on se dit simplement "voila un vache ", puis "voila un clocher", on a déjà oublié la vache : ce n'est pas parce qu'on l'a aperçue qu'elle va nous obnubiler pendant l'heure qui suit. Les pensées se succèdent ainsi , elle sont la, on les laisse passer sans "monter " dans aucune d'entre elles. On respire profondément, calmement . Progressivement on se détend et on entre en contact avec son corps, puis avec la profondeur de son esprit.