Poèmes et petits textes à méditer 

En pratique méditative, la lecture de poème est une activité importante pour adoucir l'ambiance, favoriser l'ouverture du coeur, et acquérir un peu de sagesse . Elle nécessite d'y mettre de la conscience:

- en apprenant à lire le texte en pleine conscience

- en se laissant quelques secondes de silence pour s'en imprégner davantage

Tout ( préférentièllement) ou partie  du poème ( surtout si il est long) ou  peut etre lu.
le texte est souvent lu entier.

Chaque instructeur a ses  poèmes et textes préférés. Ceux présentés ici peuvent être copiés et diffusés. Si c'est  le cas , vous pouvez laisser un commentaire dans la messagerie de ce site pour nous informer et cela nous fera plaisir en nous motivant à poursuivre ce petit travail. L'adresse est  à l'adresse mail est : info@ergo-sum-méditation.fr

 

1- L' Amour après l'amour. Derek Walcott

Le temps viendra

où plein d'allégresse,

tu t'accueilleras chez toi,

devant ton propre miroir,

et chacun sourira devant l'accueil de l'autre

et dira assieds-toi. Mange.

Tu aimeras à nouveau l'étranger que tu étais pour toi-même,

Offre du vin. Offre du pain. Rends ton coeur

à ton coeur, à l'étranger qui t'a aimé

Toute ta vie, que tu as ignoré,

pour un autre, qui te connait par coeur.

Descends les lettres d'amour de l'étagère,

les photographies, les billets désespérés,

détache ta  propre image du miroir. 

Assied-toi. Savoure ta vie.

 

2- Texte issu de la tradition amérindienne : les  2 loups. 

Un enfant vient voir son grand-père et lui confie être en colère, car un de ses amis a été injuste envers lui. Le vieil homme veut alors apprendre à son petit-fils ce qu’est la vie.

« En chacun de nous, il y a un combat intérieur, dit-il au jeune garçon. C’est un combat jusqu’à la mort et il se tient entre deux loups.

Le premier est ténébreux. Il est la colère, l’envie, le chagrin, le regret, l’avidité, l’arrogance, l’apitoiement sur soi-même, la culpabilité, le ressentiment, l’infériorité, la supériorité, les mensonges, la fausse fierté et l’égo.

Le second est lumineux. Il est la joie, la paix, l’amour, l’espoir, la sérénité, l’humilité, la gentillesse, la bienveillance, l’empathie, la générosité, la vérité et la compassion. Il est parfois si difficile de vivre avec ces deux loups à l’intérieur de moi, parce que tous les deux cherchent à dominer mon esprit. Le même combat a lieu en toi et à l’intérieur de tout le monde ».

Le petit-fils réfléchit pendant un long moment. Puis il demande à son grand-père :

« Quel est le loup qui gagne ? »

Le vieil homme sourit et lui répond :

« Celui que tu nourris ».

La Mindfulness, autant dire la Pleine conscience, et son interêt dans la pratique sportive: 

Dans la pratique sportive, comme dans toutes les activités humaines, la Mindfulness (Pleine conscience) a une place importante.  Il n’est pas nécessaire que l’instructeur de méditation soit un grand sportif mais qu’il propose, à bon escient, l’apprentissage de la pratique de la Pleine Conscience, qui pourra être utilisée à des moment clefs de la vie sportive avec l’aide et les conseils de son entraineur. Il est juste là en tant qu’enseignant de Pleine Conscience (même si il a eu, ou à lui-même, une activité sportive modeste)

Car la Méditation de Pleine Conscience s’intéresse à 2 outils essentiels pour le sportif : son corps et son cerveau.

Il n’est pas étonnant alors que les préparateurs mentaux (voir les ouvrages de Christian TARGET notamment) et des psychologues du sport, fassent souvent appel à de nombreux apprentissages acquis par le programme de réduction du stress basée que la Pleine conscience (MBSR).

Cette formation proposée, sur ce site, est tout aussi efficace pour un sportif en sport individuel, ou pour souder les membres d’une équipe sportive (en plus du bénéfice individuel). Bon nombre de sportifs professionnels pratique ainsi la méditation. Aujourd’hui Le plus bel exemple médiatisé est le encore le tennisman international Novak DJOKOVIC. Entre autres, ceci lui a permis d’avoir un palmarès unique parfois obtenu par l’utilisation d’un temps-mort autorisé (5eme set) aller méditer dans les vestiaires au cours d’une finale de Roland Garros, ce qui lui a permis de remporter le match alors qu’il était mal engagé.

Chez les sportifs (mais c’est la même chose chez les musiciens), le cerveau a une place fondamentale dans la préparation mentale et physique à la fois pour approfondir l’entrainement et vivre les temps forts plus intensément et plus sereinement ;

-  dans la gestion du stress (en compétition ou en concert), pour retrouver le calme mental et aussi apprendre à le dépister dès que le stress survient, lui permettant de répondre plutôt que de réagir. C’est en prenant conscience de ses pensées, et aussi des émotions et de ses ressentis, en connaissant mieux ses limites, qu’il apprendra comment les dépasser raisonnablement ou pas, qu’il reconnaitra ses expressions corporelles parfois surprenantes. De la même façon, la Pleine conscience lui apprend à gérer ses capacités de motivation et de remotivation, de concentration et de re-concentration, et son impulsivité (colères).

- la Pleine conscience intervient alors aussi sur les prises de décision qui interagissent à la fois sur l’engagement, les capacités de performance, le goût de l’effort, la confiance en soi et l’estime de soi. Pas étonnant que la méditation soit utilisée, avec d’autres techniques pour accroitre sa lucidité, son authenticité et travailler sur l’acception (échec, blessure du sportif).

On est bien là, dans l’apport phénoménal des neurosciences pour les sportifs, par exemple autour de la notion de « Flow » qui a fait l’objet d’ouvrages importants par Jean Philippe LACHAUX  ( « Le cerveau attentif », « Le cerveau funambule », ou encore « Le cerveau des champions »).

On commence ainsi à toucher du doigt l’importance universelle de l’apprentissage de la Pleine conscience dans la gestion du stress, dans la gestion des émotions et des pensées, pour tous les métiers où il joue un rôle important, surtout quand il commence à favoriser une limitation des actions, ce qui est très fréquent ou une modification comportementale.

Mais aussi le rôle important dans le « management de soi et des autres » notamment au sein des entreprises.

Quelques effets de la Pleine Conscience et leurs conséquences 

La place de la Pleine Conscience dans la Société  est en train de changer lentement et c'est ainsi que cela doit se passer.

- Pourquoi ? : il est clair que l'origine de la pratique méditative  est très ancienne et a été découverte dans de nombreuses civilisations et traditions qui font, lorsque que l'on comprend son intérêt aujourd'hui, que la paternité de cette pratique est débattue parfois vigoureusement comme si c’était le plus important (d'être le premier). Peut-être le plus consensuel pour tout le monde, reste l'origine bouddhique, avec naturellement le Bouddha lui même, et se résume par un mot-clef qui est central et qu'il ne faut jamais oublier : l'éveil !. Et être "éveillé" , pris dans ce sens, n'est ni facile ni rapide. C'est un travail de longue haleine qui contraste aujourd'hui avec l'envie que tout doit s'acquérir de plus en plus vite surtout quand on considère que c'est du "développement personnel".  Il est alors important d'insister sur cette nuance amusante qui change tout: il ne s'agit pas du "dévelopement  personnel" mais plus profondément du "dévelopement de la  personne". On comprend que cela prenne du temps, reste difficile, et est bien souvent "paradoxal" par rapport à l’évolution du monde actuel avec un risque  important de nombreux jugements erronés. Pour le comprendre il suffit de parcourir une lecture initiatique écrite par Jon Kabat-Zinn (JKZ), initialement tirée se son livre fondateur " L'éveil des sens" (2009) mais dont une partie a été publiée en français pour la première fois en 2020 sous le titre "L'Eveil de la société" . Pour cette édition, l'auteur a écrit un nouvel avant propos qui insiste sur la progressivité  et la lenteur de la transformation de la société qui s'éveille, sans aucun doute.

- le caractère universel de l'éveil a des conséquences importantes parmi de nombreuses autres sur lesquelles je souhaite insister  : 

. d'abord on imagine rapidement que cet éveil (et son origine bouddhique) n' est pas laïque car on le rencontre dans toutes les spiritualités et que certains en usent expliquant certaines dérives . Par définition, la Pleine Conscience a été clairement laïcisée d'emblée mais sa pratique soulève parfois certaines questions auxquelles chacun de nous répond en fonction de sa spiritualité initiale. Rien n'est obligatoire. Mais cela viendra naturellement en fonction de sa pratique et de son intensité de pratique par le simple fait que l'on apprend chaque jour à se tourner à l'intérieur de soi et à regarder le monde avec son coeur ouvert. Nombreux sont ceux qui retrouvent alors leur spiritualité originelle ou pas, celle qu'ils souhaitent pour continuer à progresser (parce que  rien n'est statique, nous sommes sur un chemin). Et la pratique de la Pleine conscience reste laïque en fonction du choix de chacun.

. ensuite on peut pratiquer la Pleine Conscience dans toutes les dimensions de la vie, ce qui peut énerver certains qui retrouve l'usage de la Pleine Conscience dans toutes les activités de la vie humaine simplement parce qu'elle prône l’éveil, autant dire de la conscience et que cela peut changer grandement les choses dans toutes les activités de l'être humain quelles qu'elles soient: le travail , les loisirs, l'activité sportive , l’enseignement , le management, la cuisine , la musique, la peinture, le jardinage, l’éducation , la parentalité... c'est sans fin. Et il n'est pas un jour où l'on s'aperçoit que mettre de la conscience change la vie quand on apprend à se poser, à regarder, à ressentir.

.  enfin la première perception est alors souvent une perte de temps et on a de moins en moins de temps à soi, aux autres. Les pensées qui surviennent sont alors perturbantes: la pratique de la Pleine Conscience est  une perte de temps que je n'ai pas à moi. La formation initiale à la Pleine Conscience qui dure 27 heures ( le programme MBSR) apparait comme une sinécure inatteingnable et impossible dans ce monde de dingue. C'est simplement parce que, là encore, nombreux sont ceux qui veulent aller plus vite que la musique. Et le cout surnuméraire de la formation n'arrange rien ( si ce n'est que c'est aussi une motivation paradoxale non négligeable bien visible sur l'inconsistance de la présence à la formation quand elle est gratuite comme sur la pérennité de sa pratique sur le long terme).  Mais il n'y pas un participant de la formation MBSR qui ne finisse par penser de lui-même que la la pratique est fondamentale si il continue de la pratiquer .

. mais attention, rien n'est jamais acquis. Surtout quand on est dans le monde d'aujourd'hui, où, si l’envie de ralentir est évident, surtout quand on a appris les bases de la Pleine Conscience, on ne goute plus la vie de la même façon. Et garder ces valeurs est difficile. La facilité comparée aux exigences de pratiques journalières, mêmes minimes ( 10 à 20 min/ jour) peuvent finalement nous faire retomber dans nos  travers habituels. Autant dire que la perte progressive des acquis fait que chacun risque de revenir à son point de départ : l'irritabilité, être dans ses pensées, être assailli par ses pensées et ses jugements, retrouver le manque de sérénité, la jalousie , la honte, la colère , le stress, la malveillance, la non-écoute, l'inattention... La formation nous apporte des solutions qui ne sont parfois que transioires.

Mais la réalisation de "retraites de quelques jours" est indispensable pour se conforter dans la persistance de la pratique et le partage de l'expérience .

-  une fois sur le chemin, l’évolution de l'être humain qui a gouté aux nombreux avantages de la Pleine Conscience (sans en avoir perçu encore tous les arcanes, ce qui prend la vie toute entière) arrive souvent, quand il est convaincu des avantages qu'il a lui-même expérimenté, à une étape naturelle importante dans la pratique . Cette étape il doit lui même l'apprendre,  la comprendre et la dépasser car c'est son plus grand danger: l'instrumentalisation . Sinon,  notre pratique change : on ne "médite plus pour méditer" mais pour acquérir quelque chose. Cette nuance  doit être explicitée d'emblée: la méditation est efficace "pour tout" quand on ne recherche rien d'autre que pratiquer la présence et l'éveil à l'instant présent. Le discours classique du néophyte, ou de celui qui n'a rien compris est:" j'ai médité pour me calmer et après la méditation, j' étais tout aussi énervé. Cela ne marche pas" (jugement immédiat). Hélas oui, simplement parce que cela ne marche pas ainsi, surtout au début. L'instrumentalisation de la Pleine conscience, c'est a dire méditer pour acquérir quelque chose, favorise sa désopérationalisation. Cette nuance est importante, notamment lors de l'emploi de la Pleine Conscience dans le management ou en médecine.

Notre motivation est simple : si la bonne pratique apporte beaucoup, il faut garder en tête que l'on ne médite que pour méditer sans s’inquiéter du reste qui arrivera tout seul. Bien sur,  un certain temps est nécessaire. Pour autant, il ne faut pas se tromper soi-même: instrumentaliser la Pleine Conscience, c'est détourner de manière illégitime ce processus vers d'autres fins que celles initialement prévues. C'est à dire juste méditer. C'est simple à comprendre mais très difficile à appliquer , expliquant combien cette incompréhension participe aux jugements d'inefficacité de la Pleine Conscience comme aux incompréhensions fondamentales de la pratique, qui toutes apparaissent inatteingnables , difficiles à atteindre ou encore stupides : le non effort , l'acceptation, le non jugement, le lâcher-prise ...

- ce caractère paradoxal et contre-intuitif nécessite beaucoup de temps de réflexion et de méditation pour en connaitre tous les dangers et les travers, bien visibles ici et là,  et expliquant bien des dérives notamment dans les usages instrumentalisés de la Pleine Conscience  .

Pour terminer et insister sur ces dernières caractéristiques  si particulières, je souhaite citer une phrase qui résume bien  cette idée de paradoxe  et une phrase  qui démontre que la Pleine Conscience va bien au delà de ce qu'elle enseigne,  quand on reste sur le chemin.

1- la première ,à visée personnelle du lecteur,  et du pouvoir de transformation de la Pleine Conscience : " il y a un paradoxe curieux qui fait que lorsque je m'accepte justement tel que je suis , alors je peux changer "

2- la seconde, sur le thème de la transformation des individus par la pratique ( là, dans le management...) et est issue d'un commentaire publié d'un directeur comercial. Celui-ci avait proposé à son entreprise de faire une formation sur la Pleine Conscience  dans l'espoir d’améliorer la concentration et l'efficacité, pour lui-même et ses équipes . Mais il a y eu aussi une autre conséquence, inattendue, bien plus significative: 

" j'ai constaté que nous sommes tous devenus plus efficaces et plus productifs  - et j'en suis heureux . Mais il y a quelque chose de plus important: je trouve que nous devenons de meilleurs être humains, des gens plus bienveillants, plus aimables et plus heureux".

 

 

 

Pourquoi avoir choisi le nom "ergo sum" ?

Cogito ergo sum nous disait Descartes.

Je pense donc je suis .. ou j'existe. Alors pourquoi n 'avoir gardé ici que le Ergo Sum et avoir fait disparaitre "cogito".

Il s'agit là de souligner un point important en méditation que l 'on appelle  le vagabondage mental  ou encore "l'esprit de singe" ou encore Radio mental.FM. et attirer votre attention précieusement sur la distinction entre "avoir des pensées" et "penser". Penser, ce n'est pas avoir des pensées. Prendre conscience de cette différence est fondamental. On estime que notre cerveau fabrique 60.000 pensées  automatiques par jour dont 80 % sont les mêmes que la veille. Celles-ci sont aléatoires, répétitives, compulsives et n'ont rien  à voir avec l'action de penser.

Méditer c'est apprendre à faire cette distinction qui ne retire rien à la réflexion de René Descartes qui reste valable traduisant tout l’avantage de s'arrêter, de se poser, de prendre conscience en demander à notre cerveau de nous faire réfléchir à telle ou telle autre question ou stratégie C'est bien sur, une façon d'être conscient, et la pratique méditative est très utile en nous laissant le temps et en pesant les différents arguments pour affiner notre réponse. 

Cette attitude est toute différente que de porter son attention sur nos pensées qui nous assaillent sans cesse et nous emmènent dans nos pensées bien loin, dans le passé ou le futur en tentant de réinventer le monde, qui font que l'on est plus présent à l’instant, présent et à ce qui s'y passe et aussi à ce que l'on ressent , ce que l'on voit et qui génére des jugements qui modifient nos comportements. "Etre" dans ces pensées (automatiques) qui ne s'arrêtent jamais  fait que l'on n'est plus conscient de l'instant présent et d'instant en instant. 

La pratique du calme mental, en méditation, est un exercice important qui éteindra très lentement les pensées automatiques . Cela ne vous empêchera pas de réserver un temps particulier pour résoudre  tel ou tel problème par un temps de réflexion.

 

 

Points de départ

Si vous avez parcouru le site vous avez déjà du voir ces phrases sur la page d'accueil. Elles sont là pour poser des bases saines pour avancer sur  le chemin.

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AFEM: association française des enseignants de méditation

Le compétition est souvent rude entre instructeurs alors qu'il n'existe en France que deux organismes ayant la valence QALIOPI, c'est a dire reconnus par la qualité de de leur formation par  l’état français formant donc des instructeurs certifiés. La certification permet habituellement de réduire voire d'annuler le risque de dérives sectaires et d'avoir une qualité optimale de l’enseignement. Chaque instructeur certifié organise ses programmes à sa guise mais suit habituellement le schéma enseigné.

Ceci  permet d'identifier des instructeurs correctement formés lors d'une formation initiale de 18 mois. La durée totale pour la certification est donc bien de 18 mois

Ces deux organismes sont

- l' ADM : association pour le developpement de méditation qui est francaise

- l' IMA; association européenne de 'l'Institute for Mindfulness-Based Approaches

Certains pays européens ont plusieurs instituts de formation mais, comme souvent en France, notamment compte tenu d'une ancienneté plus importante de l' ADM et du fait qu'il n'y avait que 2 formations, il est normal  qu'il y ait eu  une forme de mise en compétition. Certains même ont été formés par l' ADM et travaillent au sein de l' IMA. 

La pratique de la Pleine Conscience  est heureusement arrivée à bout de  cette compétition et il est heureux d'avoir vu apparaitre en France l ' AFEM : l'association Francaise des Enseignants en Méditation qui tend a mettre tout le monde dans le même panier.

Il existe un site de l' AFEM où sont référencés la majorité des enseignants et qui vous informe en fonction de votre origine géographie où se trouvent les enseignants adhérents les plus proches.

Et je vous mets les 2 pages tirés du  de l' AFEM qui donne des informations sur les programmes MBSR  de méditation

https://afem-mindfulness.org/pleine-conscience/comprendre-la-pleine-conscience-et-la-mbsr/

https://afem-mindfulness.org/pleine-conscience/histoire-recherche-et-faq-mbsr/

Le second lien apporte des informations sur les origines, la recherche scientifique actuelle et les questions fréquentes qui sont soulevées  qui peuvent être comparées aux information sur le site de ergo-sum.

Les 2 enseignants sur ce site sont certifiés, ont été formés par l' IMA et sont membres de l' AFEM.

Bonne lecture